Palestine
2000-10-01
in
Le Moyen-Orient au bord du gouffre — Traduit de Revolutionary Perspectives #19
Les tous premiers jours d’octobre virent une explosion de fureur et de violence sâengouffrer dans les territoires Palestiniens et en IsraĂ«l mĂȘme. Au moment d’Ă©crire, au moins 100 personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es. Toutes sauf quatre Ă©taient des Palestiniens. L’armĂ©e IsraĂ©lienne sâest lancĂ©e dans une orgie de violence qui a inclus l’emploi d’hĂ©licoptĂšre dâattaque, tanks et mĂȘmes des canonniĂšres contre des civils dont beaucoup Ă©taient des enfants. Quoique cette violence fut dĂ©clenchĂ©e par la visite du dirigeant du Likud, le “boucher” Sharon, au Mont Du Temple dans JĂ©rusalem, ce fut seulement l’Ă©tincelle qui enflamma une situation explosive. Les causes principales de cette colĂšre Ă©taient la dĂ©tĂ©rioration des conditions de vie des masses Palestiniennes, l’annexion rampante de leur soit-disant “Territoire”, le rĂ©gime corrompu et rĂ©pressif dâArafat et la farce du soi-disant “processus de paix.” La rĂ©ponse barbare du rĂ©gime IsraĂ©lien peut bien avoir martelĂ© le clou final au cercueil du processus de paix dâOslo. Le mĂ©pris IsraĂ©lien pour les accords dâOslo, montrĂ© par leur refus dâhonorer ce Ă quoi ils avaient consenti, rĂ©vĂšle la faillite du processus. Quâadviendra-t-il ensuite?
Pax Americana
Pour comprendre oĂč nous en sommes Ă ce jour [fin octobre 2000, NdT] il est nĂ©cessaire de rappeler briĂšvement dâoĂč les accords dâOslo venaient et ce qu’ils reprĂ©sentent. La cause matĂ©rielle du conflit en Palestine est, bien sĂ»r, l’expropriation israĂ©lienne de terres Palestiniennes et leur expulsion de millions de Palestiniens de ces terres pour ouvrir la voie aux colons israĂ©liens. Ce fut la version israĂ©lienne des politiques Nazies de Lebensraum et Drang nach Osten. Quoique ce fut la racine du problĂšme, les combats les plus sĂ©rieux se dĂ©roulĂšrent seulement une fois que chaque cĂŽtĂ© trouva des pouvoirs impĂ©rialistes pour lâappuyer. DĂšs le dĂ©but, les batailles qui ont embrasĂ© le Moyen-Orient ont Ă©tĂ© des conflits par procuration entre les pouvoirs impĂ©rialistes majeurs qui Ă©mergĂšrent de la deuxiĂšme guerre mondiale, notamment les USA et la Russie. Cependant, quand l’Union SoviĂ©tique sâest effondrĂ©e en 1991, les USA se sont retrouvĂ©s eux-mĂȘmes comme l’unique super- puissance et ainsi lâarbitre du conflit Palestinien. Vers la fin des annĂ©es ‘80, le soulĂšvement Palestinien contre l’Ă©tat IsraĂ©lien, lâIntifada, avait prouvĂ© quâil Ă©tait presque impossible pour les IsraĂ©liens de contrĂŽler complĂštement la situation, et ce fut dans ces circonstances que lâaccord dâOslo de 1993 fut rĂȘvĂ©
L’arrogance des IsraĂ©liens et de leurs maĂźtres US est rĂ©vĂ©lĂ©e par la stupiditĂ©, mĂȘme du point de vue bourgeois, de cet accord. La “terre pour la paix” formule Ă©quivalente Ă la crĂ©ation d’un “Bantoustan” Palestinien dont mĂȘme Verwoerd, l’architecte de lâapartheid Sud-Africain, aurait Ă©tĂ© fier. Les fragments de territoire dĂ©connectĂ©s Ă lâintĂ©rieur dâIsraĂ«l, avec des ressources minimes, une infrastructure rare et une pauvretĂ© dĂ©sespĂ©rĂ©e, Ă©taient le moyen de fournir du travail bon marchĂ© pour les usines israĂ©liennes. Dans ces zones, les dirigeants Palestiniens avec leurs propres forces de rĂ©pression devaient maintenir les masses mĂ©contentes dans lâordre, et assurer le flux rĂ©gulier de travail nĂ©cessitĂ© par le capitalisme israĂ©lien. En Ă©change, ces dirigeants, notamment Arafat et ceux que les Palestiniens appellent la “classe dâOslo”, devaient recevoir des pots-de-vin Ă©normes. C’Ă©tait le plan grandiose. Cependant, comme si ce n’Ă©tait pas assez mauvais, les IsraĂ©liens continuĂšrent de bĂątir des colonies dans les territoires quâils Ă©taient supposĂ©s rendre. Cela impliquait, davantage dâexpropriation de maisons et de terres palestiniennes pour laisser la place aux colonies et aux routes que les relient, justement, Ă IsraĂ«l. Vers la fin de la dĂ©cennie, les soi-disant “Territoires Palestiniens” Ă©taient couverts avec 200 de telles colonies. Les IsraĂ©liens voulaient avoir leur gĂąteau et le manger. De son cĂŽtĂ©, Arafat imposait dĂ»ment lâordre israĂ©lien sur son peuple, remplissant ses geoles avec les adversaires d’IsraĂ«l et des accords dâOslo . Il assistait consciencieusement annĂ©e aprĂšs annĂ©e Ă de stĂ©riles nĂ©gociations tandis que les dĂ©lais Ă©tablis par les accords dâOslo venaient et allaient sans que le retour nĂ©cessaire de territoire eusse lieu. Arafat fit concession aprĂšs concession. Cependant, les concessions finales dictĂ©es par Clinton et Barak au sommet de Camp David en juillet allait trop loin. Arafat rĂ©alisa qu’il ne pourrait jamais survivre s’il faisait de telles capitulations. Cela conduisit Ă la situation actuelle et Ă la violence actuelle.
AprĂšs la violence des semaines rĂ©centes, les dirigeants israĂ©liens et amĂ©ricains doivent choisir entre essayer de ressusciter le processus dâOslo ou trouver une autre solution. Ressusciter lâaccord dâOslo maintenant serait extrĂȘmement difficile, cependant, les alternatives qui sont soit lâannexion de terres palestiniennes et l’expulsion de Palestiniens, soit l’incorporation de territoires palestiniens et des Palestiniens dans un Ă©tat sĂ©culaire unique, sont aussi dĂ©mesurĂ©ment difficiles pour la classe dirigeante israĂ©lienne. Davantage dâannexion et lâexpulsion massive de Palestiniens, il est invraisemblable que cela puisse ĂȘtre permis par les USA en dehors d’une guerre rĂ©gionale, que les USA sont ardents Ă Ă©viter. La crĂ©ation d’un Ă©tat sĂ©culaire impliquerait lâĂ©viction du Sionisme que la classe dirigeante IsraĂ©lienne n’est pas capable de faire Ă prĂ©sent. Dans des termes bourgeois, c’est la seule solution praticable long-terme. L’aboutissement Ă court terme le plus vraisemblable est un assemblage âAucune guerre — Aucune paixâ, par lequel les accords dâOslo resteraient nominalement vivants tandis que la politique d’annexion rampante, et la politique Ă©tablissant ce que la bourgeoisie israĂ©lienne aime appeler “faits sur le terrain” continue.
Le dĂ©sarroi impĂ©rialisme US Ă propos de la Palestine a donnĂ© une occasion Ă lâUnion EuropĂ©enne d’essayer dâaffirmer ses intĂ©rĂȘts impĂ©rialistes dans la rĂ©gion. Il est significatif quâArafat se tourne vers lâUE, et en particulier la France, pour essayer de gagner le soutien Ă sa dĂ©claration de crĂ©ation dâun Etat, aprĂšs l’Ă©chec de Camp David. Il a aussi insistĂ© pour que le responsable politique de lâUE aux affaires Ă©trangĂšres, Javier Solana, assiste au sommet de paix Ă Sharm el Sheikh. Les graines dâun conflit impĂ©rialiste plus Ă©tendu existent dĂ©jĂ . Evidemment lâUE n’est pas encore capable de s’opposer aux USA encore hĂ©gĂ©moniques dans la rĂ©gion. Elle est, cependant, capable de jouer un rĂŽle contrariant et de mettre des bĂątons dans les roues aux plans des USA.
ProtĂ©gĂ© de lâimpĂ©rialisme
L’Ă©tat d’IsraĂ«l doit son existence aux machinations de l’impĂ©rialisme mondial. Le mouvement Sioniste, qui avait auparavant Ă©tĂ© de petite signification, se vit donner une relance massive par la crise Juive de rĂ©fugiĂ©s Ă lâissue de la deuxiĂšme guerre mondiale. L’Ă©tat Sioniste dĂ©clarĂ© dans 1948 Ă©tait appuyĂ© du dĂ©but par les USA qui Ă©tait anxieux Ă prolonger son influence dans le Moyen-Orient et tabac dehors les braises de colonialisme Britannique dans la rĂ©gion. (La Palestine avait Ă©tĂ© gouvernĂ©e par les Britanniques sous une SociĂ©tĂ© des Nations mandatĂ©e, suivant l’effondrement du Ottoman Empire, aprĂšs la premiĂšre guerre mondiale) Comme le protĂ©gĂ© D’USA impĂ©rialisme, IsraĂ«l a Ă©tĂ© son serviteur plus loyal jamais depuis, particuliĂšrement pendant la pĂ©riode froide de guerre. A cause de son importance Ă USA intĂ©rĂȘts stratĂ©giques IsraĂ«l a Ă©tĂ© capable de perpĂ©trer les consternant plus de crimes contre les Arabes Palestiniens de massacres et expulsions dans 1948, l’occupation de la Banque D’ouest et Gaza dans 1967, emprisonnement, torture et voyage des restrictions par Ă la vague actuelle de massacres par l’armĂ©e IsraĂ©lienne. Le ” processus de paix” obtenait seulement en route aprĂšs l’effondrement de l’Union SoviĂ©tique et l’aptitude de Russie Ă prise toute oscillation rĂ©elle dans le Moyen-Orient. Dans ce nouveau climat les USA n’avaient aucun besoin pour un Arabe/IraĂ«l conflit. En mĂȘme temps les AmĂ©ricains n’essayeraient pas d’imposer des conditions que le gouvernement IsraĂ©lien ne pourrait pas accepter. La poste — Oslo, le procĂ©dĂ© de paix n’a pas Ă©tĂ© conduit par ce que pouvoir ĂȘtre une solution Ă©quitable (au moins dans des termes bourgeois) mais par les impĂ©ratifs de paranoĂŻa et intransigeance IsraĂ©lienne. Ainsi aprĂšs 7 annĂ©es l’idĂ©e de “terre pour la paix” a rĂ©sultĂ© dans trĂšs petite terre ĂȘtre transfĂ©rĂ© Ă la paix de zĂ©ro et Palestiniens, le niveau actuel de violence Ă©tant plus haute que pendant lâ Intifada de 1980.
Un Accord Uni-latéral
L’Ă©ruption rĂ©cente de protestations Palestiniennes est une expression de la colĂšre croissante qui reflĂšte une aggravation de la situation sur plusieurs niveaux. Le shambolic affaire, qui est lâAutoritĂ© Nationale Palestinienne (PNA) dâArafat, ne contrĂŽle pas encore la moitiĂ© mĂȘme de la Rive-ouest. Les IsraĂ©liens ont rĂ©solument Ă©chouĂ© concĂ©der L’est JĂ©rusalem et Arafat l’a trouvĂ© politiquement malavisĂ© Ă accepter l’offre dĂ©risoire d’un anonyme JĂ©rusalem faubourg comme une capitale alternative. MĂȘme si la Banque D’ouest devaient ĂȘtre donnĂ©s sur dans les termes du Camp David accord Ă©tablissait dehors en juillet de cette annĂ©e, la PNA n’aurait encore aucune intĂ©gritĂ© territoriale. La Rive ouest est saupoudrĂ©e de centaines de colonies Juives IsraĂ©liennes avec une population totale de 200 000 que, ensemble avec les routes, qui les relient, resterait sous le contrĂŽle IsraĂ©lien. Les plans bizarres Ă relier la Rive ouest avec Gaza par des couloirs aĂ©riens reliant les deux parties de l’Etat Palestinien sans le besoin pour ses citoyens Ă parcourir terre IsraĂ©lienne. Davantage, Camp David lustrait simplement de la question des refugiĂ©s Palestiniens dont quelques 3.6 millions vivent dans les pays Arabes voisins et sont estimĂ©s constituer un quart de la population mondiale de rĂ©fugiĂ©s. Arafat Ă©tait prĂ©parĂ© Ă scupper les espoirs des rĂ©fugiĂ©s qu’ils peuvent revenir aux logements ils Ă©taient expulsĂ©s de dans 1948 et 1967. Le compromis traite Ă©tait que la ” CommunautĂ© Internationale” ne fournirait des fonds Ă assister le Diaspora, bien Qu’IsraĂ«l lui-mĂȘme acceptĂ© aucune responsabilitĂ© Ă payer compensation Ă ceux-lĂ dĂ©possĂ©daient. Un trĂšs petit nombre serait permis ĂȘtre rĂ©uni avec leurs familles dans IsraĂ«l sur “humanitaire” sols. Ce qui est peut-ĂȘtre surprenant est que ce problĂšme dans lui-mĂȘme n’Ă©tincelle de protestations massives avant la vague actuelle de protestations Ă©clatait .
Mais le mĂ©contentement n’est pas juste limitĂ© aux aspirations nationales frustrĂ©es. PlutĂŽt la cause principale est les conditions matĂ©rielles aggravation des masses Palestiniennes, Fartly par consĂ©quent de l’occupation, mais encore cotisation Ă l’emplacement gĂ©ographique des terres Palestiniennes sur la pĂ©riphĂ©rie capitaliste et tous les problĂšmes concomitants associĂ©s avec “Tiers Monde” Ă©conomies. La situation n’est pas assistĂ©e par la corruption monumentale du Arafat rĂ©gime et dĂ©pense excessive sur la sĂ©curitĂ©. Les plans pour la police envisageaient Ă l’origine une force de 7000 mais cela a prolifĂ©raient Ă 30 000, leur tĂąche principale Ă protĂ©ger Arafat et ses copains d’agitation populaire inĂ©vitable. Depuis le 1993 Oslo accorde LE PNB Palestinien est tombĂ© par 35%. revenu Moyen dans la Banque D’ouest et Gaza est $1500 par habitant comparĂ© avec $2500 dans 1987 et $17 000 dans IsraĂ«l. Le UN a calculĂ© le chĂŽmage Ă 17.9% mais c’est probablement une estimation conservatrice. A l’Ă©gard de accĂšs Ă aborder et ressources en eau prĂ©cieuses il y a aussi une inĂ©galitĂ© massive entre IsraĂ«l et le PNA. Un rapport rĂ©cent par L’institut AppliquĂ© De recherche dans JĂ©rusalem calcule qu’alors que IsraĂ«l avec une population d’autour 6 million a l’accĂšs Ă 2 milliard litres cubiques d’eau, les Palestiniens avec une moitiĂ© de population cette taille ont l’accĂšs Ă un simple 232 million litres cubiques. [1] Il est clair que tous les avantages Ă©conomiques reposent avec IsraĂ«l.
Une Nouvelle Guerre Régionale?
Il y a plusieurs d’indications, Ă part le nombre de morts, que la situation est plus sĂ©rieuse qu’il a Ă©tĂ© pour beaucoup d’annĂ©es. Pour la premiĂšre fois les Arabes qui vivants dans L’IsraĂ«l reconnaissaient officiellement frontiĂšres ont joint dans les protestations et dans la ville relativement cosmopolite de Tel-Aviv, foules Juives eu brisĂ© en haut L’arabe possĂ©dĂ© des propriĂ©tĂ©s. Il y a aussi signes que la situation intensifie au-delĂ les frontiĂšres D’IsraĂ«l et les Territoires OccupĂ©s. Le kidnapping de soldats IsraĂ©liens dans Liban par Hezbollah pourrait dans le clima t actuel dĂ©clencher le conflit entre IsraĂ«l et Hezbollah’s partisans Syrie. Il y a eu des dĂ©monstrations massives dans le soutien des Palestiniens dans des capitales plus Arabes et dans YĂ©men L’ambassade Britannique et un cuirassĂ© AmĂ©ricain a Ă©tĂ© bombardĂ©.
La nature sĂ©rieuse de la situation peut ĂȘtre calibrĂ©e par les activitĂ©s de la bourgeoisie internationale qui a aucun intĂ©rĂȘt au temps actuel en ne voyant une guerre dans le Moyen-Orient qui compromet forcĂ©ment ravitaillements pĂ©troliers prĂ©cieux. De plus le prestige de Bill Clinton qui a fait contraindre autant de les Palestiniens en accepter une pauvre traitĂ© ĂȘtre endommagĂ© griĂšvement si la situation devaient empirer, une perspective qui serait plus importune avec les USA Ă©lections PrĂ©sidentielles seulement un mois loin. Si nous avons vu les suspects habituels tels que Madeleine Albright et Kofee Annam et mĂȘme deuxiĂšmes joueurs de taux tel que Cuisinier De rouge-gorge dĂ©campant au Moyen-Orient d’essayer de cobble ensemble une traite empĂȘcher davantage guerre. Lors d’Ă©crire une rĂ©union entre le Premier ministre IsraĂ©lien Ehud Barak et Yasser Arafat doit prĂšs avoir lieu mais mĂȘme les commentateurs bourgeois sont sceptiques qu’il peut y avoir tout significatifs progressĂ©. Certes tous les signes sont que les positions des protagonistes principaux peuvent seulement devenir enraciner plus. Dans IsraĂ«l le ultra hawkish Ariel Sharon a Ă©tĂ© invitĂ© joindre Barak’s pataugeant la coalition. C’est l’homme dont visite dĂ©libĂ©rĂ©ment provocatrice A JĂ©rusalem’s Mont Du temple dĂ©clenchĂ© de la crise actuelle. Encore c’est une infraction triviale pour quelqu’un dont prĂ©cĂ©dente CV inclut le massacre de civils Arabes et qui comme Ministre De dĂ©fense commandait l’invasion de Liban dans 1982 et dont forces regardĂ©e sur whist leurs alliĂ©s ChrĂ©tiens de milice perpĂ©trait les massacres notoires de 2000 Palestiniens au Sabra et Shatila camps de rĂ©fugiĂ©. Sur le cĂŽtĂ© Palestinien il est invraisemblable que Yasser Arafat puisse maintenant accepter les compromis il a auparavant consenti sans ĂȘtre balayĂ© Ă part par Des intĂ©gristes Islamiques ou nationalistes plus militants.
Comme nous lâavons dit auparavant, il ne peut y avoir aucune paix effective au sein du cadre de lâEtat-nation, qui signifie effectivement dans un cadre capitaliste. Cependant la classe ouvriĂšre qui est la seule force capable d’organiser pour la chute du capitalisme est encore effectivement absente de la scĂšne. Ce n’est pas pour dĂ©crier les activitĂ©s des masses Palestiniennes dont les protestations sont bien autant contre lâaggravation des conditions matĂ©rielles que dans le soutien d’aspirations nationalistes. Cependant, tant que les problĂšmes de classe seront confondus avec ceux nationalistes, les luttes seront toujours dĂ©tournĂ©es loin des solutions de classe par les idĂ©ologues bourgeois, des partisans de la “dĂ©mocratie libĂ©rale” jusquâaux intĂ©gristes religieux. Cela souligne le besoin dâun parti rĂ©volutionnaire qui ait l’aptitude d’intervenir dans la classe ouvriĂšre afin dâĂ©tablir un programme rĂ©volutionnaire authentique pour l’abolition du capitalisme et de sa boucherie nationaliste concomitante.
[1] Les statistiques du Guardian 14.10.00.
